Le regard des autres.

Au début, c'est un peu agaçant. C'est vrai qu'on a l'air bizarre sur ces vélos!
Jouer à l'attraction publique, certains aiment, d'autres pas du tout... au point d'abandonner la pratique du vélo couché.

Condor face à un Jester (Toulouse 2003)

Avec le temps, on s'habitue au point de ne plus faire attention... car le plaisir de rouler est plus grand que les rires, les sourires, les remarques positives ou négatives...
Attention... certains ne s'habituent pas et laissent alors le vélo au garage. Dommage.
Dernière mise à jour, le lundi 12-Nov-2007